| Résumé : |
Dans cet article, nous voulons consolider l'hypothèse selon laquelle le renouvellement de la critique socio-urbaine systématisée de la société contemporaine est parallèle au développement des travaux sur la marche urbaine comprise comme "fait social total" (Mauss, 1923-24). La marche urbaine, en tant qu'expérimentation méthodologiquement cadrée, permettrait un regard in situ sur la ville, amenant à une réflexivité critique sur l'aménagement urbain, face au vécu, au subversif et aux sens (ontologique et perceptifs) de ses usagers. |