| Résumé : |
Depuis plusieurs années, nous constatons une augmentation significative de la violence dans les services de psychiatrie et un accroissement considérable des mesures de restriction des libertés censées répondre à ce phénomène. Parallèlement, les soins relationnels ne semblent plus être une priorité dans notre discipline, ils sont parfois relégués à l'accessoire. Cet article propose une analyse de la seconde évolution, notamment en termes de perte de connaissances fondamentales, et fait l'hypothèse que les deux sont intimement liées. |