| Résumé : |
En matière de don d'organes au Québec, le droit prévoit que la volonté anticipée d'une personne à donner ses organes post-mortem devrait être respectée au moment de son décès sauf motif impérieux. Il appert toutefois qu'en pratique, les équipes médicales impliquées demandent invariablement une autorisation aux proches du donneur potentiel avant de débuter le processus de don d'organes. Certains y voient un problème d'effectivité du droit, une déconnexion entre des prescriptions légales axées sur le respect de l'autonomie individuelle et la réalité clinique observée au coeur d'une situation tragique. |