| Résumé : |
La "pénurie" d'organes globale actuelle incite à oeuvrer pour diminuer le nombre de refus de prélèvement, qui fait obstacle au don d'organes de plus de 33 % des personnes décédées en mort encéphalique en France. Or, alors que la collecte des organes est régie par le principe de non-opposition, les données publiées par l'ABM démontrent que les 2/3 des refus sont l'expression de la volonté des proches. Ce travail étudie les représentations des coordonnateurs de prélèvement en île-de-France, afin de tenter de comprendre les raisons pour lesquelles ils considèrent ces décisions comme légitimes, en désaccord avec la loi de bioéthique. |