| Résumé : |
L’auteur, à partir d’un matériel clinique, réfléchit sur les rapports entre l’autoérotisme et le moi idéal, ce qui entraîne une discussion sur la genèse de l’autoérotisme, la distinction entre autoérotisme et narcissisme et les origines corporelles de l’idéalité. S’esquisse ainsi l’idée que les processus primaires en défaut risquent de se transformer en attracteur d’un fonctionnement secondaire compulsif et morbide. |