| Résumé : |
Accueil des familles, transport, cantine, restauration... Depuis plus de trente ans, les fonctions techniques de gestion des prisons sont déléguées à des entreprises privées. Le service est-il meilleur ? Le rapport qualité-prix satisfaisant ? L'Etat, les détenus, les personnels de l'administration pénitentiaire ont-ils un intérêt commun au développement de cette gestion déléguée dont les frontières ne sont pas toujours clairement définies ? Certains dénoncent un risque de privatisation de la pénitentiaire, qui remettrait en cause une fonction régalienne de l'Etat. |