| Résumé : |
Dans ce texte, il s’agit d’établir un lien possible entre le développement d’un psychotraumatisme chez certains sujets et la constitution, dans l’enfance, d’un savoir faisant de la mort un pur anéantissement, par lequel le sujet disparaît non seulement dans sa chair, mais aussi et surtout de la pensée de ses proches. En effet, ce savoir constitué dans l’enfance viendrait empêcher qu’advienne un processus psychique majeur : le travail sur la mort. |