| Résumé : |
L’examen clinique des malades mentaux, placés sans consentement dans les hôpitaux spécialisés, ainsi que la pratique de l’expertise psychiatrique pénale ne permettent pas, dans leurs conditions actuelles, une évaluation sérieuse de la dangerosité et du risque de récidive violente. L’utilisation de méthodes scientifiques diagnostiques et prédictives est devenue maintenant indispensable. |