| Résumé : |
Lorsque Toumaï arrive en psychomotricité, il met en avant tour les signes d'une dyspraxie visuo-spatiale, montrant à quel point il est perdu dans ses espaces, y compris dans son corps. Or, Toumaï est franco-marocain et gaucher. Les enfants de migrants portent une vulnérabilité singulière qui les obligent à faire avec deux mondes culturels. La construction psychique, physiologique et identitaire doit alors métisser deux espaces culturels au départ clivés. |