| Résumé : |
Au sens juridique du terme, le consentement finalise une négociation entre deux parties. Lorsque la relation de soin s'inscrit dans la durée, il devient une dynamique relationnelle qui génère un compromis fragile, constamment remis en question par le caractère évolutif et imprévisible de la maladie. Suivant une conception holiste de l'autonomie, le processus décisionnel doit prendre en compte à la fois la rationalité de la délibération et les préférences singulières de l'individu. |