| Résumé : |
Quels rapports ambivalents, voire paradoxaux, les analystes de groupe entretiennent-ils dans leurs pratiques cliniques avec la groupalité, à l'aune des effets, phénomènes et processus de groupe mobilisés ? En quoi ceux-ci introduisent-ils une inquiétante étrangeté dans la difficulté à repérer et différencier ce qui appartient en propre au sujet dans sa singularité et ce qui est induit par la place qu'il occupe et qui lui est assignée tant dans le groupe d'appartenance ou dans le groupe professionnel, que dans le groupe de psychothérapie, de supervision d'équipe ou d'analyse de la pratique (dont l'analyste ou les analystes eux-mêmes ne sauraient être exclus) ? |