| Résumé : |
Face à la fréquence de ses récidives, le passage à l'acte suicidaire chez l'hystérique pose question, notamment lorsqu'il révèle la difficulté des équipes soignantes d'un service psychiatrique à le prendre en charge et à le tolérer. Mal interprétée ou incomprise, la souffrance hystérique interroge, en effet, des pratiques cliniques qui se fondent aujourd'hui essentiellement sur des critères strictement comportementaux. Il conviendrait dès lors de se demander si l'explication actuelle de l'hystérie fournie par le « Trouble de la Personnalité Histrionique (TPH) » issu du DSM-IV et reprise partiellement dans le DSM-5 n'a pas elle-même joué un rôle dans le déclin de sa compréhension. |