| Résumé : |
La pratique artistique a toujours contribué à mon équilibre personnel. J'ai dit adieu à la musique et ai compensé cette absence par la musique des mots. Je lutte de cette façon contre mes angoisses, contre cet état qui me déroute quand, face à ce précipice qui semble sans lien avec le réel (contrairement à la peur, l'angoisse n'a pas de nom), je perds tous mes points de repère. Les mots sont une autre forme d'errance mais posés sur la feuille, ils lui donnent un sens et m'apaisent. Matérialiser mon mal-être me permet ainsi d'échanger, peut donner lieu à un partage, créer du lien social. |