| Résumé : |
Vous en conviendrez, la peinture est d'abord une affaire pour les yeux. Pour une gestation complexe, elle naît de l'imaginaire et demande à être regardée, plus encore quand elle accueille un nu. Seulement cela ne se fait pas sans un jeu de voile et d'opacité : les mises en scène du mythe, les symboles, le filtre pictural mettent à distance quelque chose qui par son outrance doit rester caché et qui pourtant ne demande qu'à jaillir : la pulsion scopique. |