| Résumé : |
L'intérêt croissant pour la santé connectée reflète assez peu la demande des médecins eux-mêmes, il faut bien le reconnaître, mais plus la curiosité du citoyen préoccupé de performances, y compris de se reposer ou de prendre du plaisir, comme nouveau témoin du bonheur. Appliquée à la psychiatrie, domaine de l'intersubjectif et de la parole, l'idée même de l'utilisation d'objets connectés ne va pas de soi. |