| Résumé : |
L'espace public semble s'être saisi du burn-out comme d'une nouvelle cause sociale. Identifié à l'origine chez le personnel soignant, ce syndrome serait aujourd'hui le fléau des cadres des grandes entreprises, voire, au-dehors de la sphère professionnelle, des jeunes parents ou des étudiants. Le succès galopant de cette entité nosographique reste toutefois un sujet d'interrogations pour le clinicien. Surtout, car la médiatisation du phénomène s'attarde peu sur les questions de psychopathologie qu'il soulève. |