| Résumé : |
À propos de la CFTM R-2015, vue sous l'angle d'une langue psychiatrique française, nous avons abordé différents points théoriques, historiques et actuels touchant à l'incidence de la langue sur la manière d'appréhender, de penser notre discipline et, au-delà, le psychisme. Cet article n'a pas pour objet de démontrer la supériorité de la langue française, mais au contraire de souligner les dangers de tout hégémonisme ou suprématisme linguistique. L'adoption de l'expression langue psychiatrique introduit une distinction entre langue et langage (quasi absente en anglais et en allemand) et désigne le corpus verbal par lequel tout psychiatre pense sa discipline et communique avec d'autres psychiatres dans une langue donnée. |