| Résumé : |
Claude Bernard, et son maître François Magendie, ont permis, par la constitution de la science physiologique, la mise en place d'un système de représentation unificatrice dans le champ de la médecine où la pathologie et la thérapeutique seraient considérées par les médecins comme suivant les mêmes lois de la physiologie. La physiologie serait ainsi la condition d'une véritable médecine scientifique. Comment ce positionnement peut-il s'appliquer à la psychiatrie ? Afin de répondre à cette question, cet article se propose, tout d'abord, de rappeler les concepts essentiels structurant la physiologie clinique depuis Claude Bernard. |