| Résumé : |
De nombreuses études montrent que la prévalence du syndrome métabolique est plus élevée chez les patients bipolaires que dans la population générale. En effet, entre 36 et 49 % de ces patients présentent des troubles métaboliques (Vancampfort, 2013), ce qui aggrave leur pronostic. La présence de troubles métaboliques chez ces patients peut être expliquée par de nombreux facteurs comme une hygiène de vie à risque, une vulnérabilité génétique, la fréquence des épisodes dépressifs ou les comorbidités psychiatriques, et les traitements psychotropes. D'autre part, ces patients présentent des perturbations de leurs rythmes circadiens, même lors des périodes normothymiques. |