| Résumé : |
En psychiatrie, il n'existe pas de programme spécifique de prévention et de suivi bucco-dentaire pour cette population particulièrement vulnérable. En effet, les troubles du comportement (agitation, auto et/ou hétéroagressivité), le manque de coopération voire l'opposition du patient, la perte d'autonomie, la perturbation des repères corporels sont autant de freins à l'accès aux soins dentaires. Le manque de formation des équipes soignantes et les protocoles d'hygiène bucco-dentaire inadaptés à la psychiatrie compliquent la prise en charge quotidienne. |