| Résumé : |
Neuf cents cas de syndrome de stress post-traumatique (SSPT) ont été identifiés en dix ans au sein de l'armée française (2013). Pour les traiter, le service de santé des armées a développé un parcours de soins continu depuis la zone de combat jusqu'au retour en France. Mais cette prise en charge globale peut être interrompue partiellement ou complètement si le sujet quitte l'institution, ou s'il souhaite ne pas consulter un médecin militaire par crainte d'une appréciation défavorable sur son aptitude. Les policiers, pompiers, diplomates et personnels des ONG sont également exposés au traumatisme psychique au cours de leur engagement. |