| Résumé : |
La phobie à l'adolescence apparaît tantôt anecdotique, tantôt bruyante. Dans le premier cas, elle est négligée, dans le deuxième, elle passe au second plan par rapport à celui de ses effets, du handicap qu'elle représente. Cet escamotage rejoindrait celui de la difficulté à penser l'angoisse quand elle fait peur. Si bien que reprendre la notion de phobie à partir d'une expérience clinique doit poser les repères qui permettent de la penser. |