| Résumé : |
Que l'expérience de la maladie soit vécue comme une crise dans l'expérience du sujet, cela semble aller de soi. Par tout ce qu'elle remet en cause ce qu'elle bouleverse dans la présence à soi et au monde, les relations aux autres, les capacités à se projeter, à entrer en contact, à maintenir les liens, la maladie est effectivement puissance de séparation ou tout au moins de dé-liaison : elle fragilise - quand elle ne les détruit pas - les liens qui unissent le sujet à autrui, elle défait le tissu des relations amicales, professionnelles, sociales. |