| Résumé : |
La maltraitance institutionnelle ne se réfère pas uniquement aux horreurs régulièrement dénoncées dans les médias. Elle peut se nicher dans les mille petits riens du quotidien qui, si on n'y prend garde, peuvent générer autant de souffrances accumulées. Si nous avons des outils pour lutter contre le pire, comment lutter contre le quotidien banal qui devient automatique ? Eviter de fabriquer la maltraitance, c'est pouvoir interroger les pratiques, se référer à des projets, savoir se situer vis-à-vis des usagers... |