| Résumé : |
Il s'agira de relire le diagnostic posé par Sérieux et Capgras concernant la stabilisation de la paranoïa chez Jean-Jacques Rousseau dans les dernières années de sa vie, en étudiant son dernier texte autobiographique : Les rêveries du promeneur solitaire. Plutôt que d'invoquer l'involution sénile de la maladie, nous examinerons la pertinence de la conception freudienne du délire comme « tentative de guérison » dans la psychose. Nous chercherons à déceler si, comme pour le cas du président Schreber, l'effet de féminisation théorisé comme « pousse-à-la-femme » par le psychanalyste Jacques Lacan a pu s'avérer déterminant dans la stabilisation. |