| Résumé : |
Nous présentons ici le cas d'une patiente, traitée par rispéridone, qui a présenté un syndrome malin des neuroleptiques et dont le diagnostic a été rendu difficile du fait d'une présentation clinique atypique et d'une évolution peu évocatrice. Le diagnostic de syndrome malin fut en effet d'abord évoqué, puis secondairement réfuté devant à la fois la faible rigidité musculaire présentée par la patiente et l'absence d'amélioration après une semaine de traitement bien conduit par dantrolène. Cependant, le diagnostic fut finalement retenu devant la récidive des symptômes à la réintroduction d'un traitement par clozapine. L'absence d'amélioration a par la suite été expliquée par l'utilisation d'une forme retard de rispéridone dont la diffusion commence deux semaines après l'injection et se prolonge pendant 6 à 7 semaines. |