| Résumé : |
La question de consentement éclairé pend une place importante dans le domaine de l'éthique médicale. La pratique de l'odontologie sur les personnes vulnérables nous confronte à la question du soin sous contrainte. Le soin est souvent réalisé dans des conditions extrêmes (pleurs, contention, utilisations de tranquilisants). Quel bénéfice pouvons-nous dégager d'un acte de soin que le patient ne reconnaît pas lui-même comme étant bienfaisant ? Au-delà du bénéfice direct sur la santé bucco-dentaire, comment évaluer le bénéfice global pour ces parents ? Le soin, réalisé sous contraintes, n'est-il pas finalement malfaisant ? Le but de cet article a été de clarifier certains points soulevés par ces questions. |