| Résumé : |
Nous vivons vieux, en raison d'un allongement considérable de ce qu'il est convenu d'appeler " l'espérance de vie ". Ceci n'est pas sans effet sur la manière de se représenter le temps qui passe, la façon d'envisager et de vivre le temps traversé, les âges de la vie. Aujourd'hui, on n'a plus l'âge de ses artères ! Mais les représentations ont la vie dure et la tension existe entre " faire son âge " qui convoque des images toutes faites de la personne dite âgée et " être son âge " qui continue d'exister et de devenir. |