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Ajouter le résultat dans votre panierSchizophrénie et cognition - 5è Colloque du Pôle Universitaire de Psychiatrie de Marseille. Le 22 Septembre 2011. Editorial / J.-M. Azorin in L'encéphale, Vol 37. Suppl.2-Déce (2011)
[article]
Titre : Schizophrénie et cognition - 5è Colloque du Pôle Universitaire de Psychiatrie de Marseille. Le 22 Septembre 2011. Editorial Type de document : texte imprimé Auteurs : J.-M. Azorin ; D. Da Fonseca ; E. Fakra Année de publication : 2012 Article en page(s) : 93-94 p. Note générale : Décembre 2011. Reçu le 2 Janvier 2012 Langues : Français (fre) Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=72392
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 20381 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Schizophrénie, fonctions exécutives et mémoires / S.-N. Elissalde in L'encéphale, Vol 37. Suppl.2-Déce (2011)
[article]
Titre : Schizophrénie, fonctions exécutives et mémoires Type de document : texte imprimé Auteurs : S.-N. Elissalde ; P. Mazzola-Pomietto ; J.-M. Azorin Année de publication : 2012 Article en page(s) : 95-99 p. Note générale : Décembre 2011. Reçu le 2 Janvier 2012 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Cognition Mémoires et fonctions exécutives Résumé : Actuellement, la schizophrénie touche 1% de la population générale. Outre les symptômes cliniques invalidants, des déficits cognitifs ont également été mis à jour. Le fonctionnement cognitif des patients souffrant de schizophrénies a largement été étudié dans les domaines de la mémoire et des fonctions exécutives. Les études mettent en évidence d'importants déficits mnésiques et exécutifs, mais également des préservations de certains systèmes mnésiques. Ces arguments seraient donc en faveur de déficits cognitifs spécifiques dans la schizophrénie et invalideraient l'hypothèse d'une atteinte globale. De plus, le profil cognitif des patients serait variable en fonction de la symptomatologie clinique dominante et du fonctionnement pré-morbide. Les résultats de ces évaluations neuropsychologiques ont permis l'élaboration de batteries d'évaluations globales ayant pour but de caractériser le fonctionnement cognitif spécifique de chaque patient et de mettre en place un programme de remédiation cognitive personnalisé. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=72393
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 20381 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Dynamique des coordinations sensorimotrices interpersonnelles chez les patients schizophrènes : introduction d'un nouveau paradigme / P.-E. Lazerges in L'encéphale, Vol 37. Suppl.2-Déce (2011)
[article]
Titre : Dynamique des coordinations sensorimotrices interpersonnelles chez les patients schizophrènes : introduction d'un nouveau paradigme Type de document : texte imprimé Auteurs : P.-E. Lazerges ; M. Cermolacce ; E. Fakra Année de publication : 2012 Article en page(s) : 100-109 p. Note générale : Décembre 2011. Reçu le 2 Janvier 2012 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Troubles sensorimoteurs Dynamique des coordinations Mouvement biologique Couplage perceptionaction Résumé : Des troubles moteurs et de coordination sensorimotrice sont décrits depuis longtemps dans la schizophrénie. Les patients schizophrènes présentent notamment des troubles de la perception des mouvements que l'on qualifie de biologiques (c'est-à-dire issus d'un organisme vivant). Chez le sujet sain, depuis plus de 30 ans, l'étude de la dynamique des coordinations sensorimotrices et ses applications récentes à la cognition sociale (dynamique des coordinations sociales) ont permis de mieux comprendre et quantifier le rôle du corps et de ses mouvements dans nos relations à l'autre. Cette approche théorique et expérimentale permet de mesurer avec précision les performances sensorimotrices dans l'espace et dans le temps. Toutefois, elle n'a, jusqu'à présent, jamais été appliquée aux patients schizophrènes ni à l'étude de leurs troubles. Nous proposons un paradigme expérimental nouveau dans l'étude de la schizophrénie dont l'objectif principal est de tenter de mesurer, au-delà des troubles de coordination visuo-motrice généralement observés chez les patients, si le « caractère humain » du mouvement d'un stimulus avec lequel ils interagissent module ses capacités à effectuer des tâches sensori-motrices de poursuite de cible. Nos résultats préliminaires indiquent que, contrairement aux sujets sains, la capacité de synchronisation visuo-motrice des sujets schizophrènes est perturbée par le caractère biologique du mouvement de la cible. Notre paradigme expérimental, par son approche fonctionnelle, quantitative et dynamique (des troubles) de la coordination sensorimotrice dans la schizophrénie offre de nouvelles perspectives quant à l'étude de l'origine des troubles des interactions sociales identifiés chez ces patients. Il permet de fait d'aborder indirectement le vaste domaine de la cognition sociale par le biais de la cognition motrice. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=72394
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Titre : Prise de décision et schizophrénie Type de document : texte imprimé Auteurs : M. Adida ; M. Maurel ; A. Kaladjian Année de publication : 2012 Article en page(s) : 110-116 p. Note générale : Décembre 2011. Reçu le 2 Janvier 2012 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Prise de décision Iowa Gambling Task Cortex préfrontal ventromédian Revue de la littérature Résumé : Les chercheurs ont longtemps supposé que la physiopathologie de la schizophrénie était soustendue par des anomalies impliquant le cortex préfrontal (CPF). Ils ont évalué l'intégrité du CPF en se focalisant principalement sur le CPF dorsolatéral (CPFDL), et la littérature scientifique a rapporté un dysfonctionnement de cette région dans de nombreuses publications. Cependant, les anomalies présentes dans la schizophrénie s'étendraient à d'autres régions du CPF, en particulier le CPF ventromédian (CPFVM) : le dysfonctionnement du CPFVM dans la schizophrénie a été mis en évidence dans des études anatomopathologiques, d'imagerie structurale et d'imagerie fonctionnelle. Les patients cérébrolésés au niveau du CPFVM ont développé des troubles du comportement d'un point de vue social et des troubles du jugement dans leur vie personnelle. L'Iowa Gambling Task (IGT) ou test du jeu de poker a été créé pour évaluer les capacités de prise de décision de ces patients neurologiquement atteints : ce test présente au sujet une série de 100 pioches de cartes parmi quatre piles de cartes qui diffèrent dans leur distribution des gains et des pertes. Tandis que les sujets volontaires sains piochent préférentiellement dans les deux piles de cartes « avantageuses », les patients cérébrolésés persistent à piocher des cartes dans les deux piles « désavantageuses », piles associées à court terme à des renforcements positifs, mais entraînant à long terme une importante dette d'argent. Il est intéressant de noter que des lésions au niveau du CPFVM ont pour conséquence un déficit d'insight, c'est-à-dire une non-conscience des modifications comportementales présentées par ces patients, associée à un déficit de performance à l'IGT. Récemment, notre groupe de recherche a rapporté des anomalies des capacités de prise de décision dans les trois phases du trouble bipolaire. De plus, dans une étude d'imagerie fonctionnelle par tomographie Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=72395
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 20381 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible
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Titre : Théorie de l'esprit et schizophrénie Type de document : texte imprimé Auteurs : M. Cermolacce ; P. Lazerges ; D. Da Fonseca Année de publication : 2012 Article en page(s) : 117-122 p. Note générale : Décembre 2011. Reçu le 2 Janvier 2012 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Théorie de l'esprit Cognition sociale Résumé : Dans le domaine de la cognition sociale, la notion de théorie de l'esprit (ToM) reste particulièrement étudiée pour rendre compte des difficultés intersubjectives chez les patients souffrant de schizophrénie. Elle est classiquement définie comme l'aptitude à pouvoir attribuer chez autrui des états mentaux tels que des croyances, des pensées ou des intentions. Cette notion n'est cependant pas explorée de façon homogène. Dans la première partie de cette revue de la littérature, différents modèles théoriques et épreuves expérimentales seront brièvement décrits. Dans la deuxième partie, nous reprendrons les principaux résultats sur les perturbations de la ToM chez les patients schizophrènes. Nous détaillerons notamment les liens entre ToM d'une part et symptomatologie schizophrénique ou évolution de la maladie de l'autre. Enfin, nous proposerons une courte synthèse des travaux en imagerie fonctionnelle. En conclusion, nous soulignerons dans une approche plus critique quelques limites, tant théoriques qu'expérimentales, sur l'implication de la ToM dans les difficultés intersubjectives des patients schizophrènes. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=72396
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 20381 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Schizophrénie, cognition et neuro-imagerie / A. Kaladjian in L'encéphale, Vol 37. Suppl.2-Déce (2011)
[article]
Titre : Schizophrénie, cognition et neuro-imagerie Type de document : texte imprimé Auteurs : A. Kaladjian ; E. Fakra ; M. Adida Année de publication : 2012 Article en page(s) : 123-126 p. Note générale : Décembre 2011. Reçu le 2 Janvier 2012 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Cognition Neuro-imagerie Résumé : La schizophrénie est une maladie complexe dont les mécanismes sont encore largement inconnus. L'imagerie cérébrale fonctionnelle, en faisant le lien entre psyché et cerveau, est récemment devenue un outil indispensable pour étudier in vivo les bases neurales qui sous-tendent les dysfonctionnements cognitifs observés dans cette maladie. Mais malgré la multiplication des données issues de cette approche, l'impact exact de l'imagerie fonctionnelle sur notre compréhension de la maladie reste flou. De façon générale, les études du fonctionnement cérébral des patients schizophrènes retrouvent des anomalies d'activation qui varient de nature et de localisation selon le paradigme cognitif utilisé. Il apparaît néanmoins de façon générale que les anomalies neurofonctionnelles observées chez les patients ne peuvent se réduire à un simple déficit bien localisé. Ce serait plutôt une altération de la dynamique des interactions entre différentes régions cérébrales qui sous-tendrait les perturbations cognitives rencontrées dans la maladie. L'imagerie cérébrale fonctionnelle offre actuellement de nouvelles perspectives pour préciser les caractéristiques dynamiques des réseaux cérébraux, et plus particulièrement ceux impliquées dans les fonctions cognitives de haut niveau comme le contrôle cognitif ou la cognition sociale qui semblent jouer un rôle crucial dans la maladie. La mise en évidence de telles caractéristiques représente un enjeu important non seulement pour développer de nouvelles hypothèses physiopathologiques, mais aussi de façon plus pragmatique pour identifier de potentielles cibles thérapeutiques. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=72397
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 20381 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible
[article]
Titre : Schizophrénie, génétique et cognition Type de document : texte imprimé Auteurs : Raoul Belzeaux ; E.-C. Ibrahim ; E. Fakra Année de publication : 2012 Article en page(s) : 127-132 p. Note générale : Décembre 2011. Reçu le 2 Janvier 2012 Langues : Français (fre) Mots-clés : Endophénotype COMT Common disease common variant Variants rares Résumé : La schizophrénie est une maladie complexe dont la composante héréditaire est bien établie. Cependant, le substrat biologique de cette hérédité n'est pas défini et les approches moléculaires n'ont pas apporté de conclusion définitive. La définition d'endophénotype de la maladie permet de réduire la complexité du trouble et de trouver des gènes dont les polymorphismes pourraient être responsables de variations dans l'expression phénotypique et finalement dans la vulnérabilité au trouble. Les troubles cognitifs peuvent être de bon endophénotypes de la schizophrénie. Plusieurs études ont démontré par exemple que la mémoire de travail ou certaines fonctions exécutives étaient influencées par le polymorphisme val158/met de COMT. De nombreux endophénotypes cognitifs ont ainsi été proposés avec différentes hypothèses moléculaires associées. Certaines études ont démontré des interactions épistatiques soulignant la complexité moléculaire sous-jacente. Des études d'association pan-génomique et plusieurs méta-analyses apportent des conclusions contradictoires. Finalement, l'étude des endophénotypes permet des démonstrations intéressantes des mécanismes biologiques qui sous-tendent la vulnérabilité à la schizophrénie. Elle est d'un autre côté limitée par le manque de reproductibilité des résultats, l'existence de résultats discordants entre les populations de sujets sains et les patients souffrant de schizophrénie, et la non prise en compte des variants génétiques rares. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=72398
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 20381 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Schizophrénie et cognition : perspective neurodéveloppementale / D. Da Fonseca in L'encéphale, Vol 37. Suppl.2-Déce (2011)
[article]
Titre : Schizophrénie et cognition : perspective neurodéveloppementale Type de document : texte imprimé Auteurs : D. Da Fonseca ; D. Rosset ; F. Bat Année de publication : 2012 Article en page(s) : 133-136 p. Note générale : Décembre 2011. Reçu le 2 Janvier 2012 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie
[Thesaurus n°1] Sciences de la nature:génétiqueMots-clés : Neurodéveloppement Imagerie cérébrale Phase prémorbide Résumé : L'hypothèse neurodéveloppementale est aujourd'hui l'un des modèles phares pour expliquer la schizophrénie. Selon ce modèle, la schizophrénie est la conséquence d'anomalies cérébrales précoces engendrées par l'interaction de facteurs génétiques et de facteurs environnementaux. Les données en faveur de ce modèle sont nombreuses. Plusieurs études retrouvent des anomalies périnatales beaucoup plus nombreuses que chez les sujets contrôles. Sur le plan clinique, les sujets schizophrènes présentent de multiples déficits cognitifs bien avant l'éclosion de la maladie. Ces anomalies parfois subtiles sont selon le modèle neurodéveloppemental l'expression des anomalies précoces du système nerveux central. Ces données sont concordantes avec les données en imagerie cérébrale qui montrent des anomalies précoces mais également des changements progressifs du système nerveux central. Enfin, les données génétiques et histologiques confirment que les gènes impliqués dans la schizophrénie sont les gènes codant les différentes étapes du développement du système nerveux central. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=72399
in L'encéphale > Vol 37. Suppl.2-Déce (2011) . - 133-136 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 20381 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible
[article]
Titre : Schizophrénie, psychotropes et cognition Type de document : texte imprimé Auteurs : E. Fakra ; A. Kaladjian ; M. Adida Année de publication : 2012 Article en page(s) : 137-142 p. Note générale : Décembre 2011. Reçu le 2 Janvier 2012 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Cognition Antipsychotiques Cothérapie Résumé : L'association robuste et spécifique entre certaines fonctions cognitives et le pronostic fonctionnel de la schizophrénie a suscité un intérêt considérable pour le déficit cognitif caractéristique des patients souffrant de schizophrénie. Dans les stratégies envisagées pour corriger ce déficit, les solutions pharmacologiques tiennent une place prépondérante. En premier lieu, cet article se propose de faire le bilan et de rendre compte des considérations actuelles quant à l'efficacité des traitements antipsychotiques sur les troubles cognitifs de la schizophrénie. La distinction entre antipsychotiques classiques et antipsychotiques atypiques est reprise afin d'examiner plus précisément les études comparant les effets de ces deux types de molécule sur la cognition. En particulier, une grille de lecture permettant une analyse critique mais basique des biais méthodologiques est proposée afin de reconsidérer les résultats apportés par ces études. Il apparaît alors que les différences entres antipsychotiques atypiques et classiques ne sont pas aussi contrastées que ce qui pouvait être initialement attesté. Aussi, les antipsychotiques atypiques s'avèrent-ils former une classe pharmacologique hétéroclite et il y aurait intérêt à différencier l'effet de chaque antipsychotique plutôt que de les considérer dans leur ensemble. Une dernière partie est consacrée aux stratégies d'adjonction de traitements, en exposant les résultats assez modestes obtenus à l'aide de telles stratégies. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=72400
in L'encéphale > Vol 37. Suppl.2-Déce (2011) . - 137-142 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 20381 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Analyse de discours de patients schizophrènes et perception des effets indésirables de différents antipsychotiques atypiques. Étude TALK / Samuel Bouloudnine in L'encéphale, Vol 37. Suppl.2-Déce (2011)
[article]
Titre : Analyse de discours de patients schizophrènes et perception des effets indésirables de différents antipsychotiques atypiques. Étude TALK Type de document : texte imprimé Auteurs : Samuel Bouloudnine ; J.-M. Azorin ; F. Petijean Année de publication : 2012 Article en page(s) : 143-150 p. Note générale : Décembre 2011. Reçu le 2 Janvier 2012 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Analyse de discours ALCESTE Effets indésirables Antipsychotiques atypiques Poids Résumé : Alceste est un logiciel d'Analyse des Données Textuelles qui permet une analyse qualitative du discours. Le but de cette étude est d'évaluer, à travers l'analyse du discours de patients schizophrènes, la perception des effets secondaires liés aux variations de poids de différents antipsychotiques.Le discours de 30 patients schizophrènes traités en monothérapie par aripiprazole, olanzapine ou risperidone a été enregistré au cours d'un entretien avec un psychiatre. L'entretien durait environ une heure et était composé d'un entretien libre, puis d'un entretien semi-directif, structuré en 4 parties : général, maladie, traitement et divers. Ces entretiens ont été divisés en 3 corpus selon le traitement antipsychotique prescrit : corpus aripiprazole, corpus risperidone et corpus olanzapine. Ces corpus ont ensuite été analysés séparément à l'aide du logiciel Alceste, par une Classification Descendante Hiérarchique (CDH) permettant de déterminer les différentes classes, puis par une Classification Ascendante Hiérarchique (CAH) intra-classe afin de déterminer le contexte d'utilisation des termes sélectionnés.Cette étude permet de distinguer les antipsychotiques en terme d'effets indésirables liés au poids à travers l'analyse du discours des patients, et montre que contrairement aux patients traités par aripiprazole les patients traités par risperidone et olanzapine, évoquent dans leur discours une prise de poids. Ces données sont en accord avec celle de la littérature, aussi nous pensons que ce logiciel est un outil pertinent pour évaluer l'expérience interne du sujet. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=72401
in L'encéphale > Vol 37. Suppl.2-Déce (2011) . - 143-150 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 20381 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Schizophrénie, cognition et psycho-éducation / M. Maurel in L'encéphale, Vol 37. Suppl.2-Déce (2011)
[article]
Titre : Schizophrénie, cognition et psycho-éducation Type de document : texte imprimé Auteurs : M. Maurel ; Raoul Belzeaux ; M. Adida Année de publication : 2012 Article en page(s) : 151-154 p. Note générale : Décembre 2011. Reçu le 2 Janvier 2012 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Troubles cognitifs Remédiation cognitive Psycho-éducation Éducation thérapeutique Techniques comportementales Pronostic cognitive Pronostic fonctionnel Pronostic social Résumé : Les troubles cognitifs présents dans la schizophrénie entretiennent des liens étroits avec la psycho-éducation. D'une part, leur existence implique la mise en place de stratégies et d'outils spécifiques (technique de résolution de problème, entraînement à la communication, jeux de rôles, renforcement positif, répétition, reformulation, soutient de la motivation...) afin que l'apprentissage du contenu éducatif soit facilité. D'autre part, les troubles fonctionnels et sociaux des personnes souffrant de schizophrénie sont liés pour partie à l'existence même de ces déficits. Si dans la remédiation cognitive, l'entraînement direct à des tâches cognitives simples améliore les performances concernant la tâche choisie, il ne semble pas y avoir dans cette approche isolée de conséquences positives sur l'aspect fonctionnel de la maladie. Les approches plus globales comme l'éducation thérapeutique permettent de leur côté d'améliorer la qualité de vie, l'autonomie des patients et une amélioration symptomatique globale, mais rien ne permet aujourd'hui d'affirmer que ces résultats positifs sont sous tendus par une amélioration des troubles cognitifs élémentaires. Les approches associant remédiation et psychoéducation semblent prometteuses. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=72402
in L'encéphale > Vol 37. Suppl.2-Déce (2011) . - 151-154 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 20381 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Quelles perspectives pour la remédiation cognitive dans la schizophrénie ? / N. Correard in L'encéphale, Vol 37. Suppl.2-Déce (2011)
[article]
Titre : Quelles perspectives pour la remédiation cognitive dans la schizophrénie ? Type de document : texte imprimé Auteurs : N. Correard ; P. Mazzola-Pomietto ; S.-N. Elissalde Année de publication : 2012 Article en page(s) : 155-160 p. Note générale : Décembre 2011. Reçu le 2 Janvier 2012 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Neurocognition Motivation intrinsèque Fonctionnement psychosocial Remédiation cognitive Résumé : La schizophrénie est associée à des déficits cognitifs variés qui affectent les capacités fonctionnelles des patients : relations sociales, insertion professionnelle, activités de la vie quotidienne. Les troubles cognitifs interviennent également dans le développement de certains types de symptômes cliniques (délires, hallucinations). Les traitements pharmacologiques ont une efficacité modeste sur les déficits cognitifs. Pour faire face à ces déficits, une prise en charge de type cognitif a vu le jour et différents programmes ont été développés. Des résultats prometteurs en termes d'amélioration des fonctionnements cognitif et psychosocial ont été obtenus. L'intérêt se porte actuellement sur la mise en évidence de nouveaux facteurs qui permettraient de potentialiser les effets de la remédiation cognitive sur le fonctionnement cognitif et psychosocial mais également sur les symptômes. Parmi les facteurs étudiés, la motivation intrinsèque est actuellement une cible de traitement en remédiation cognitive dans la mesure où elle est un médiateur de la relation entre fonctionnement cognitif et fonctionnement psychosocial dans la schizophrénie. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=72403
in L'encéphale > Vol 37. Suppl.2-Déce (2011) . - 155-160 p.[article]Réservation
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