| Résumé : |
La récente médiatisation d'un désaccord entre parents et soignants sur la prise en charge d'un nouveau-né prématurissime vient questionner la posture parentale dans les décisions médicales concernant leur enfant. La loi du 22/04/2005 affirme que la décision de limitation ou arrêt de traitement chez un patient hors d'état de consentir pour lui-même - qu'est, a priori le nouveau-né -, est médicale. Toutefois, l'autorité parentale donne légitimité à décider et l'implication des parents de nouveau-nés dans la décision est encouragée par le Comité consultatif national d'éthique et les sociétés savantes. |