| Résumé : |
De nombreux citoyens veulent avoir la certitude que leur volonté sera déterminante dans les choix médicaux de fin de vie, pourtant seuls 2,5 % d'entre eux ont rédigé des directives anticipées (DA). Même si, dans le projet de loi Claeys et Leonetti, les DA pourraient s'imposer aux médecins on peut s'interroger sur comment, à titre individuel, retranscrire nos volontés de " bien mourir " sur un document unique aussi restrictif. Dans ce contexte, le concept anglo-saxon d'advance care planning (ACP), traduit très maladroitement par planification anticipée des soins, nous a fait vivement réfléchir sur l'importance du recueil et de la transmission de la parole du patient qui évolue au cours d'une maladie grave évolutive ou terminale, ici l'insuffisance rénale chronique (IRC). |