| Résumé : |
Peut-on concevoir des hypothèses physiopathologiques sans définir un cadre nosographique ? Doit-on au contraire mesurer des particularités comportementales qui peuvent tout à la fois caractériser les âgés, les déprimés et ceux qui, ni déprimés ni âgés, seraient vulnérables à la dépression ? Tout ceci ouvre un large champ de discussions à propos desquelles R. Jouvent propose quelques pistes de réflexion. |