| Résumé : |
La coupure met instantanément à distance un impensable destructeur. Le temps du pansage serait-il celui du « pensage », de la réinscription dans une histoire, à minima de l'émergence du désir de cela ? Certainement, si le soignant peut offrir au patient un espace-temps sécurisant et poser des gestes renarcissisants. Le rôle du psychiatre est alors en amont, dans la transmission d'éléments de compréhension, à des équipes décontenancées, que les questionnaires, pratiqués dans le cadre d'un travail de mémoire de DIU de psychiatrie, aux urgences de l'hôpital de Cherbourg, révèlent en demande de cela. |