| Résumé : |
En effet, avec 1 % de mortalité par an, c'est une des pathologies psychiatriques ayant la plus forte mortalité suicidaire, tandis que l'hypokaliémie et les troubles du rythme cardiaque associés sont des causes trop élevées de mortalité. La prise en charge de la maladie n' pas été transformée par les résultats de la recherche, toujours fondée sur des interactions (indispensables) entre nutritionnistes, psychiatres, psychologues et somaticiens. Néanmoins, les études génétiques (l'anorexie est à 70 % héréditaire) et l'imagerie (imagerie par résonance magnétique fonctionnelle notamment) ont permis de souligner l'importance des troubles cognitifs qui sous-tendent cette pathologie. |