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| 19974 | ARCHIVES | Périodique | CDMA | Documentaire | Disponible |
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Ajouter le résultat dans votre panierÉditorial. Bientôt des radars pour délinquants récidivistes ? / O. Hallegueno in L'encéphale, Vol 37. Fas 4- Septe (2011)
[article]
Titre : Éditorial. Bientôt des radars pour délinquants récidivistes ? Type de document : texte imprimé Auteurs : O. Hallegueno Année de publication : 2011 Article en page(s) : 247-248 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71274
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19974 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible L'influence du réseau social sur la consommation pour des patients toxicomanes présentant une comorbidité psychiatrique / D. Acier in L'encéphale, Vol 37. Fas 4- Septe (2011)
[article]
Titre : L'influence du réseau social sur la consommation pour des patients toxicomanes présentant une comorbidité psychiatrique Type de document : texte imprimé Auteurs : D. Acier ; L. Nadeau ; M. Landry Année de publication : 2011 Article en page(s) : 249-256 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Étude qualitative Réseau social Addiction Troubles concomitants Traitement Résumé : Cette étude qualitative s'intéresse au point de vue de patients présentant des troubles concomitants de toxicomanie et de santé mentale. L'étude se penche sur les éléments et processus du réseau social qui sont utilisés par les patients pour expliquer leurs variations de consommation d'alcool et de drogues. Le réseau social réfère à l'ensemble des liens des participants, mais principalement la famille, le couple, les relations d'amitié et les relations dites thérapeutiques. Une entrevue en profondeur a été réalisée auprès de 22 patients faisant appel à un centre de traitement pour personnes souffrant d'une addiction à l'alcool ou aux drogues à Montréal (Canada). Les analyses qualitatives présentent les perceptions des patients tant sur les augmentations et les diminutions de consommation d'alcool et de drogues. La discussion propose des pistes pour la prise en charge au niveau de : (1) l'influence paradoxale du réseau social ; (2) la gestion des émotions ; (3) l'importance des groupes d'entraide ; (4) la fonction de soutien social du personnel clinique. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71275
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19974 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Étude comparative de l'expérience émotionnelle subjective chez des adolescents présentant une symptomatologie dépressive associée ou non à des conduites à risques / V. Bréjard in L'encéphale, Vol 37. Fas 4- Septe (2011)
[article]
Titre : Étude comparative de l'expérience émotionnelle subjective chez des adolescents présentant une symptomatologie dépressive associée ou non à des conduites à risques Type de document : texte imprimé Auteurs : V. Bréjard ; A. Pasquier ; A. Bonnet Année de publication : 2011 Article en page(s) : 257-265 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] adolescent Mots-clés : Conscience émotionnelle Conduites à risques Dépression Comorbidité Résumé : Prise de risque et dépression à l'adolescence constituent un problème pour le psychopathologue, au sens où leurs relations peuvent être interprétées de différentes manières : comportements signant l'échec de la lutte contre la dépression ou encore dépression secondaire, voire « réactionnelle » aux conséquences négatives de ceux-ci, ou simple association. Un certain nombre de travaux ont souligné le rôle des émotions et de leurs dysfonctionnements comme facteurs associés ou explicatifs de celle-ci. L'objectif de cette étude était de caractériser les relations entretenues par ces deux troubles en utilisant une approche comparative. À cette fin, à partir d'un échantillon de 488 adolescents, quatre groupes ont été constitués : deux groupes monosymptomatiques présentant soit des conduites à risques, soit une symptomatologie dépressive, un groupe présentant une association des deux troubles, et un groupe témoin sans dépression ni conduites à risques avérées. Les participants ont complété une série d'auto-évaluations de la dépression (CES-D), des conduites à risques (YRBSS), du niveau de conscience émotionnelle (LEAS), et de l'intensité émotionnelle subjective (DES). Les résultats obtenus permettent de caractériser chaque groupe par une articulation spécifique du niveau de conscience émotionnelle (NCE) et de l'intensité émotionnelle subjective, particulièrement dans le cas des émotions négatives. Ces résultats peuvent être interprétés comme liés à un arrêt développemental chez les adolescents à différents niveaux de conscience émotionnelle amenant à des dysfonctionnements spécifiques dans les capacités à utiliser l'information émotionnelle afin de s'adapter à l'environnement. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71276
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19974 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Syndrome de sevrage au cannabis dans une population de patients mono- et polydépendants (cannabis et opiacés) / Florence Vorspan in L'encéphale, Vol 37. Fas 4- Septe (2011)
[article]
Titre : Syndrome de sevrage au cannabis dans une population de patients mono- et polydépendants (cannabis et opiacés) Type de document : texte imprimé Auteurs : Florence Vorspan ; E. Guillem ; V. Bloch Année de publication : 2011 Article en page(s) : 266-272 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] sevrage Mots-clés : Cannabis Dépendance Opiacés Résumé : L'existence d'un syndrome de sevrage à l'arrêt du cannabis survient chez plus de la moitié des sujets dépendants. Or, bien que l'usage et la dépendance au cannabis soient plus fréquents chez les sujets dépendants des opiacés qu'en population générale, la fréquence et la sémiologie des symptômes d'arrêt du cannabis sont inconnus dans cette population. C'est pourquoi nous avons comparé par des entretiens rétrospectifs la fréquence du syndrome de sevrage au cannabis lors d'un arrêt volontaire dans deux groupes : 56 patients dépendants du cannabis ne présentant aucune dépendance actuelle à une autre drogue illicite et 43 patients dépendants du cannabis et actuellement dépendants des opiacés. Les diagnostics de dépendance étaient portés selon les critères du DSM IV à l'aide de l'entretien structuré MINI. La proportion de sujets ayant présenté un syndrome de sevrage (défini comme la présence d'au moins deux symptômes) était la même dans les deux groupes (65 %). Les deux groupes ne présentaient pas de différence pour ce qui est de la fréquence des symptômes suivants : perte d'appétit ou de poids (30,8 %), irritabilité (45,1 %), anxiété (56 %), agressivité (36,3 %), impatience, incapacité à rester en place (45,1 %). En revanche, les sujets dépendants des opiacés étaient plus nombreux à signaler des troubles du sommeil (79,1 vs 53,6 %, chi2 = 6,91, p = 0,007). La médiane de durée de ces symptômes est de 20 jours après l'arrêt. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71277
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19974 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Analyse confirmatoire de la version courte de la Center for Epidemiological Studies of Depression Scale (CES-D10) chez les adolescents / Nathalie Cartierre in L'encéphale, Vol 37. Fas 4- Septe (2011)
[article]
Titre : Analyse confirmatoire de la version courte de la Center for Epidemiological Studies of Depression Scale (CES-D10) chez les adolescents Type de document : texte imprimé Auteurs : Nathalie Cartierre ; Nathalie Coulon ; R. Demerval Année de publication : 2011 Article en page(s) : 272-277 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Adolescents Échelle Dépression CES-D10 Analyse factorielle confirmatoire Résumé : La Center for Epidemiological Studies-Depression Scale (CES-D) est un outil d'évaluation de la symptomatologie dépressive. Différentes études ont été réalisées sur la version courte en dix items, y compris chez les adolescents. Elles ont mis en évidence une structure en deux facteurs Affect négatif (huit items) et Affect positif (deux items). L'objet de la présente étude est de valider la version française de la CES-D10 sur un échantillon de 269 adolescents et de tester une structure unifactorielle en tenant compte d'un artefact méthodologique supposé sur le facteur Affect positif. Deux analyses ont été réalisées : une analyse factorielle confirmatoire afin de choisir le modèle présentant le meilleur ajustement suivie d'une analyse confirmatoire multigroupes sur la structure retenue permettant ainsi de tester son invariance selon le genre. Les résultats montrent que la CES-D10 présente une consistance interne acceptable. Le modèle le mieux ajusté aux données est celui à un seul facteur avec corrélation des erreurs pour les deux items associés au facteur Affect positif dans de précédentes recherches. L'invariance structurelle selon le genre est confortée, ce qui permet d'éviter un biais d'interprétation des différences constatées entre les filles et les garçons. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71278
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19974 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Prévalence du jeu pathologique en Île de France. Étude préliminaire / L. Romo in L'encéphale, Vol 37. Fas 4- Septe (2011)
[article]
Titre : Prévalence du jeu pathologique en Île de France. Étude préliminaire Type de document : texte imprimé Auteurs : L. Romo ; C. Legauffre ; C. Genolini Année de publication : 2011 Article en page(s) : 278-283 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] épidémiologie Mots-clés : Jeu pathologique Impulsivité Anxiété Dépression Résumé : Le jeu pathologique est caractérisé dans le DSM IV-TR comme faisant parti des Troubles du contrôle des impulsions. Il peut être également considéré comme une addiction comportementale selon les critères définis par Goodman en 1990. À ce jour, il n'existe aucune étude épidémiologique en France sur la prévalence du jeu pathologique. Notre étude évalue la prévalence du jeu pathologique dans un échantillon de 529 personnes : 368 joueurs (recrutés dans des lieux de jeu du Pari Mutuel Urbain et de La Française des Jeux) et 161 personnes en population générale. L'étude a eu lieu entre janvier 2008 et juin 2009. Nous avons utilisé comme instruments : le South Oaks Gambling Scale (SOGS), ainsi que l'échelle de Barratt BIS-10, l'échelle HAD et l'Adult Self Rating Scale (ASRS). Les résultats montrent un taux de prévalence du jeu pathologique de 1,24 % et celui du jeu à risque de 5,59 %. Dans la population des joueurs, le taux de prévalence du jeu pathologique s'élève à 9,23 % et celui du jeu à risque à 10,86 %. On retrouve une surreprésentation des hommes dans le groupe de joueurs pathologiques (88,9 %) et une fréquence importante de consommations d'alcool et de tabac. La dépression et surtout l'anxiété sont élevées : 40 % des joueurs pathologiques présentent un score d'anxiété significativement élevé. Les résultats indiquent des taux proches de ceux d'autres pays, comme le Canada. Il serait donc nécessaire de mettre en place des études de suivi de population et de patients, ainsi que des études spécifiques sur les sujets qui fréquentent les casinos, les hippodromes et qui jouent sur internet. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71279
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19974 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Burnout et victimisations : effets des agressions des personnes détenues envers les personnels de surveillance / A.-H. Boudoukha in L'encéphale, Vol 37. Fas 4- Septe (2011)
[article]
Titre : Burnout et victimisations : effets des agressions des personnes détenues envers les personnels de surveillance Type de document : texte imprimé Auteurs : A.-H. Boudoukha ; M. Hautekeete ; S. Abdellaoui Année de publication : 2011 Article en page(s) : 284-292 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Prison Surveillants Détenus Burnout Victimisations Résumé : La prison est un milieu de travail particulier en raison de l'enfermement auquel sont soumises les personnes qui en font l'expérience. Les personnels, les surveillants notamment, sont chargés du maintien de cet enfermement et vivent par conséquent des situations de stress et de violence très intenses (c'est également le cas des personnes incarcérées). Les passages à l'acte des personnes incarcérées à l'encontre du personnel, par leur fréquence, leur soudaineté ou leur gravité, peuvent rendent ce milieu de travail incontrôlable, insécure et imprédictible. Trois formes de situations propices au développement de pathologies ou de souffrances psychiques comme le trouble de stress post-traumatique ou le burnout. C'est sur ce point que se centrent nos recherches. Plus particulièrement, l'étude présentée ici vise à examiner l'impact des situations de victimisation sur les niveaux de burnout des surveillants de prison. Deux cent trente-cinq surveillants de prison provenant d'établissements pénitentiaires français ont participé à cette étude. Ils ont rempli la version française validée de l'inventaire de burnout de Maslach (MBI). Les résultats montrent que le sexe, l'âge ou encore le niveau d'études différencient peu les niveaux de burnout des surveillants. A contrario, l'ancienneté, le type de prison et les victimisations distinguent de manière significative les niveaux de burnout des surveillants. Notre recherche montre de manière claire que les variables dispositionnelles (sexe, âge, niveau d'études) n'ont pas d'impact sur les niveaux de burnout. Ce sont les variables situationnelles (victimisation, type de prison) qui réfèrent à la qualité des relations entretenues avec les personnes incarcérées qui ont un effet significatif sur la souffrance des surveillants. Ces résultats apportent une meilleure compréhension du développement du burnout et offrent des outils d'intervention psychothérapiques aux cliniciens Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71280
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19974 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible L'influence entre les schémas précoces inadaptés et la dépression / A. Cormier in L'encéphale, Vol 37. Fas 4- Septe (2011)
[article]
Titre : L'influence entre les schémas précoces inadaptés et la dépression Type de document : texte imprimé Auteurs : A. Cormier ; B. Jourda Année de publication : 2011 Article en page(s) : 293-298 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Schémas précoces inadaptés Dépression Sévérité dépressive Vulnérabilité cognitive Résumé : Le but de cette étude a été d'évaluer le lien et l'impact des schémas précoces inadaptés sur la dépression dans une population française toute venante et en tenant compte de l'intensité de la dépression. Dans cette perspective, 162 personnes ont été sollicitées à compléter une échelle inférant quinze schémas précoces inadaptés (YSQ-S1. Version abrégée - Young 1994) et une échelle mesurant la symptomatologie dépressive (BDI-II-Beck 1994). Les résultats montrent une corrélation positive entre les scores des 15 schémas précoces inadaptés et les scores sur l'échelle de dépression. L'ensemble des scores moyens des 15 schémas sont significativement plus élevés chez des personnes ayant une symptomatologie de dépression sévère et six schémas pour une dépression modérée. Par ailleurs, trois schémas cognitifs sont positivement associés au score de dépression. Cette étude conforte les résultats trouvés précédemment concernant le lien entre les schémas cognitifs et la dépression. En effet, la dépression semble bien être associée aux schémas précoces inadaptés et pourrait constituer une vulnérabilité cognitive en particulier concernant les relations interpersonnelles et les compétences personnelles. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71281
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19974 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Validation de la version française du questionnaire de personnalité schizotypique de Raine dans la population adolescente : étude de la structure factorielle / D. Badoud in L'encéphale, Vol 37. Fas 4- Septe (2011)
[article]
Titre : Validation de la version française du questionnaire de personnalité schizotypique de Raine dans la population adolescente : étude de la structure factorielle Type de document : texte imprimé Auteurs : D. Badoud ; J. Chanal ; M. Van Der Linden Année de publication : 2011 Article en page(s) : 299-307 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] symptomatologie psychotique Mots-clés : Schizotypie Risque schizophrénique Auto-questionnaire Résumé : Plusieurs auteurs mettent en évidence qu'à l'adolescence il est possible de détecter certaines caractéristiques traduisant le risque de développer une schizophrénie. Cela suppose de posséder des instruments fiables et adaptés pour cette population, rendant ainsi possible l'identification des individus à risque et la mise en place d'intervention précoce. Or, à ce jour, aucun instrument d'auto-évaluation n'est disponible pour les adolescents francophones. Pour y remédier, le questionnaire de personnalité schizotypique (SPQ) représente un candidat d'intérêt puisqu'il permet d'évaluer les neuf caractéristiques de la personnalité schizotypique telles que décrites par le DSM-IV en proposant une perspective tant dimensionnelle que catégorielle. Une analyse factorielle confirmatoire réalisée sur 174 adolescents âgés de 12 à 17 ans et francophones confirme que le SPQ est un questionnaire adapté pour l'évaluation de la schizotypie à l'adolescence. Par ailleurs, nous retrouvons une structure tri-factorielle (cognitif/perceptif, interpersonnel et désorganisation) proche de celle initialement proposée par Raine. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71282
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19974 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Hyperhomocystéinémie et schizophrénie : étude cas-témoin / Hajer Mabrouk in L'encéphale, Vol 37. Fas 4- Septe (2011)
[article]
Titre : Hyperhomocystéinémie et schizophrénie : étude cas-témoin Type de document : texte imprimé Auteurs : Hajer Mabrouk ; W. Douki ; A. Mechri Année de publication : 2011 Article en page(s) : 308-313 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Homocystéine Folates Vitamine B12 Résumé : Objectif : L'homocystéine (Hcys) est un acide aminé soufré, incriminé dans la genèse de différentes affections neuropsychiatriques et récemment dans la schizophrénie (SZ). Les objectifs de ce travail étaient de déterminer les concentrations plasmatiques de l'Hcys, du folate et de la vitamine B12 (vit B12), d'estimer la fréquence et la sévérité de l'hyperhomocystéinémie chez les patients schizophrènes et de rechercher les associations entre l'Hcys et les caractéristiques de ces patients.Patients et méthodes : Notre population d'étude comportait 61 patients schizophrènes et 46 témoins sains. La concentration plasmatique de l'Hcys a été déterminée par une méthode immunologique utilisant la polarisation de fluorescence (FPIA) adaptée sur AxSYM? (Abbott). Le dosage de la vit B12 et des folates a été effectué par électrochimiluminescence sur Elecsys 2010? (Roche Diagnostics).Résultats : Une augmentation statistiquement significative des concentrations plasmatiques de l'Hcys (16,1 umol/L versus 10,9 umol/L, p = 0,028) et une diminution statistiquement significative de la folatémie (4,2 ug/L versus 8,2 ug/L, p < 0,001) ont été trouvées chez les patients schizophrènes par rapport aux témoins. Chez les patients schizophrènes, il n'y avait pas de différence significative de l'Hcys en fonction du sexe, de l'âge, de l'ancienneté et du sous-type clinique de la maladie, alors qu'une augmentation significative de l'Hcys a été notée chez les patients sans antécédents familiaux psychiatriques (p = 0,032). Par ailleurs, une corrélation négative entre l'Hcys et la vit B12 a été trouvée chez les patients schizophrènes (p = 0,04).Conclusion : Chez les patients schizophrènes, il existe une hyperhomocystéinémie modérée, associée à l'absence d'antécédents psychiatriques familiaux et à la diminution de la vit B12. L'Hcys devrait être considérée comme un facteur à prendre en considération dans le suivi et la prise en charge chez Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71283
in L'encéphale > Vol 37. Fas 4- Septe (2011) . - 308-313 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19974 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Programme de remédiation cognitive pour patients présentant une schizophrénie ou un trouble associé (Recos) : résultats préliminaires / Patricia Deppen in L'encéphale, Vol 37. Fas 4- Septe (2011)
[article]
Titre : Programme de remédiation cognitive pour patients présentant une schizophrénie ou un trouble associé (Recos) : résultats préliminaires Type de document : texte imprimé Auteurs : Patricia Deppen ; P. Sarrasin Bruchez ; R. Dukes Année de publication : 2011 Article en page(s) : 314-321 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Remédiation cognitive Tests neuropsychologiques Répercussions fonctionnelles Résumé : Aujourd'hui, la remédiation cognitive s'affirme de plus en plus comme un outil thérapeutique important dans l'arsenal des soins proposés aux patients souffrant de schizophrénie. L'originalité du programme de remédiation cognitive pour patients présentant une schizophrénie ou un trouble associé (Recos-Vianin, 2007) consiste à adapter la prise en charge au profil cognitif et clinique du patient, de manière à proposer un programme de remédiation qui puisse cibler les déficits rencontrés. Dans le cadre de cette étude de faisabilité, notre objectif était d'évaluer les bénéfices d'un entraînement cognitif spécifiquement adapté aux déficits cognitifs du patient, tels qu'évalués à travers une batterie de tests neuropsychologiques. Vingt-huit patients appartenant au spectre de la schizophrénie (schizophrénie [n = 18], trouble schizoaffectif [n = 5], trouble schizotypique [n = 4], trouble schizophréniforme [n = 1], DSM-IV-TR) ont effectué une évaluation cognitive permettant de les orienter vers un ou plusieurs modules d'entraînement (mémoire verbale, mémoire et attention visuospatiales, mémoire de travail, attention sélective, raisonnement) en fonction de leurs déficits cognitifs et des répercussions dans le fonctionnement quotidien. La phase de remédiation s'est déroulée sur 20 séances hebdomadaires par module d'entraînement (participation possible maximum à trois modules) et a privilégié les techniques généralement utilisées pour la rééducation des fonctions exécutives. Au terme de la phase de remédiation, une réévaluation cognitive a été effectuée afin d'évaluer les progrès obtenus. On observe une amélioration supérieure pour les fonctions entraînées par rapport aux fonctions non entraînées, montrant la pertinence d'un entraînement adapté aux déficits cognitifs du patient. On constate aussi une amélioration pour les fonctions non entraînées, suggérant un bénéfice cognitif indirect. Ces résultats confirment l'i Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71284
in L'encéphale > Vol 37. Fas 4- Septe (2011) . - 314-321 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19974 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible
[article]
Titre : Jeu pathologique : facteurs impliqués Type de document : texte imprimé Auteurs : G. Bouju ; Marie Grall-Bronnec ; M. Landréat-Guillou Année de publication : 2011 Article en page(s) : 322-331 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] psychopathologie Mots-clés : Jeu pathologique Facteurs de risque Conduite addictive Revue de littérature Résumé : Le secteur des jeux de hasard et d'argent ne cesse de se développer en France, et cette tendance devrait s'accentuer avec la légalisation prochaine des paris en ligne. Cette augmentation continuelle de l'accessibilité et de la disponibilité des jeux pourrait être associée dans les années à venir à une nette hausse de la prévalence du jeu à risque et pathologique. Dans ce cadre, il est important de mieux comprendre les facteurs de risque ou de vulnérabilité mis en ?uvre dans le développement et le maintien de la conduite de jeu excessif. Nous nous proposons donc de réaliser une brève revue de la littérature sur ce sujet. Ce travail s'appuie sur la base documentaire constituée par l'Inserm dans le cadre de la procédure d'expertise collective sur les jeux de hasard et d'argent. Comme dans d'autres registres addictologiques, on identifie trois grands types de facteurs impliqués : des facteurs liés au sujet lui-même (individuels) ; des facteurs liés à l'objet d'addiction, et donc au jeu (structurels) et des facteurs liés à l'environnement (contextuels). Le développement et le maintien de l'addiction au jeu seraient donc conditionnés par la rencontre entre un individu et une pratique de jeu dans un contexte donné. Ce schéma reprendrait alors en grande partie la formule établie par Olievenstein dans les années 1970 pour les toxicomanies. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71285
in L'encéphale > Vol 37. Fas 4- Septe (2011) . - 322-331 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19974 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Prises en charge, besoins et attentes de patients souffrant de troubles bipolaires I (Étude ECHO - France) / S. Guillaume in L'encéphale, Vol 37. Fas 4- Septe (2011)
[article]
Titre : Prises en charge, besoins et attentes de patients souffrant de troubles bipolaires I (Étude ECHO - France) Type de document : texte imprimé Auteurs : S. Guillaume ; P. Courtet ; J.-P. Chabannes Année de publication : 2011 Article en page(s) : 332-338 p. Note générale : Septembre 2011. Reçu le 27 Octobre 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Troubles bipolaires I Perception des patients Qualité de vie Traitement Résumé : Les études évaluant le ressenti et le vécu des troubles par les patients sont utiles pour élaborer des prises en charge plus efficaces. Cette enquête est la première en France interrogeant des patients souffrant d'un trouble bipolaire I. Trois cents patients euthymiques ont été interrogés à l'aide d'une évaluation semi-standardisée au travers d'entretiens téléphoniques. L'objectif était d'avoir un reflet du vécu et des attentes que ces patients ont de leurs troubles et de leurs prises en charge. Le délai moyen entre la première consultation et le diagnostic est d'environ cinq ans. Dans 92 % des cas, le psychiatre est l'intervenant de santé qui a posé le diagnostic alors que 74 % des patients étaient également suivis par un médecin généraliste. Au moment de l'entretien, 97 % de ces patients étaient suivis par un ou plusieurs professionnels de santé, 93 % déclaraient prendre un traitement mais seul 34 % ont mentionné prendre un stabilisateur de l'humeur. Quatre-vingt-quatre pour cent des patients ont déjà ressenti des effets secondaires liés à leur traitement actuel. L'acceptation de la maladie est difficile et 56 % des patients seulement se sentent bipolaires. Même en phase d'euthymie, 44 % des patients ont des difficultés dans leurs tâches quotidiennes. Trois quarts des patients déclarent avoir été l'objet d'attitudes de rejet ou de discrimination directement liées à leur maladie. Les patients demandent encore plus de dialogue avec les professionnels de santé et un traitement plus personnalisé, mieux expliqué et tenant compte des effets secondaires. Ils souhaitent également plus d'accompagnement et de conseils les aidant eux et leurs proches à vivre avec la maladie. Ces données éclairent sur les insuffisances en termes diagnostic et thérapeutique. Elles aident également à mieux appréhender le vécu et les attentes de nos patients. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=71286
in L'encéphale > Vol 37. Fas 4- Septe (2011) . - 332-338 p.[article]Réservation
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