| Résumé : |
Les dernières décennies ont été témoins d'un effritement du paternalisme médical au profit de la reconnaissance du droit des personnes à l'autodétermination et, par extension, de leur droit à consentir ou à refuser les soins leur étant proposés. En contexte clinique, l'obligation de renseigner l'usager et d'obtenir son consentement libre et éclairé est largement reconnue, mais rarement problématisée. L'objectif du présent article est d'analyser la notion de " consentement aux soins " ainsi que les différentes conceptualisations de l'autonomie que ce véhicule juridique porte en lui. |