| Résumé : |
Le débat de la psychanalyse avec les Gender Studies mérite autre chose que d'ânonner après Freud : « L'anatomie, c'est le destin ». Comme le soutient Judith Butler, on ne peut réduire le sexe à un morceau de nature. Reste la critique nécessaire d'une idéologie qui refuse de prendre la mesure de la sexualité infantile et des déterminations inconscientes de tout choix d'objet, quel qu'il soit. |