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| 19564 | ARCHIVES | Périodique | CDMA | Documentaire | Disponible |
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Ajouter le résultat dans votre panierÉditorial. Information, éducation, psychoéducation dans le trouble bipolaire. Yes, we should / C. Even in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : Éditorial. Information, éducation, psychoéducation dans le trouble bipolaire. Yes, we should Type de document : texte imprimé Auteurs : C. Even Année de publication : 2011 Article en page(s) : 1-3 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69854
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19564 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible L'isolement en psychiatrie : point de vue des patients et perspectives éthiques / N. Cano in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : L'isolement en psychiatrie : point de vue des patients et perspectives éthiques Type de document : texte imprimé Auteurs : N. Cano ; L. Royer ; C. Garnier Année de publication : 2011 Article en page(s) : 4-10 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Isolemen Perception des patients Étude qualitative Perspectives éthiques Résumé : Le recours fréquent à l'isolement en psychiatrie légitime une réflexion sur la portée de cette pratique vis-à-vis des patients. L'objectif de ce travail est d'étudier leur perception et leur vécu de cette expérience au regard d'une perspective éthique. Cette étude était fondée sur des entretiens semi-directifs réalisés auprès de 30 patients hospitalisés à temps complet, 21 à 28 jours après leur sortie de chambre d'isolement. Ces entretiens ont fait l'objet d'une analyse thématique manuelle en fonction des principes éthiques fondamentaux (autonomie, bienfaisance et non-malfaisance). Les résultats révélaient que l'autonomisation des patients était remise en cause, surtout en matière d'information pour 70 % d'entre eux. Ils percevaient majoritairement une bienveillance de l'équipe à leur égard et 43 % d'entre eux en concevaient l'utilité. Cependant, l'isolement s'avérait pour 66 % des patients traumatisant avec souvent une dimension dévalorisante et punitive. Des pistes d'amélioration dans l'utilisation des chambres d'isolement sont proposées en regard des principes éthiques et des règles qui les actualisent. Il s'agit notamment de reconnaître le patient comme l'agent de sa propre autonomisation par une information appropriée et de lui permettre d'élaborer son ressenti afin que l'expérience de l'isolement prenne sens. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69855
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19564 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Observance médicamenteuse et lieu de contrôle de la santé dans la schizophrénie / C. Combes in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : Observance médicamenteuse et lieu de contrôle de la santé dans la schizophrénie Type de document : texte imprimé Auteurs : C. Combes ; F. Feral Année de publication : 2011 Article en page(s) : 11-18 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Schizophrénie Observance médicamenteuse Lieu de contrôle de la santé Insight Résumé : Parmi les facteurs influençant l'observance médicamenteuse dans la schizophrénie, nous nous sommes intéressés aux croyances des patients en matière de contrôle de la santé, conceptualisées sous le terme de lieu de contrôle de la santé. Nous avons fait l'hypothèse qu'il existe une corrélation entre l'orientation interne et/ou externe liée aux docteurs du lieu de contrôle de la santé et le degré d'observance médicamenteuse dans la schizophrénie. Pour cela, nous avons déterminé, à l'aide de questionnaires, la qualité de l'observance médicamenteuse, le type de lieu de contrôle de la santé et l'insight chez 65 sujets schizophrènes. Nos résultats sont en faveur d'une corrélation positive statistiquement significative entre le lieu de contrôle de la santé interne et/ou externe lié aux docteurs et l'observance médicamenteuse. Cela signifie que, plus les patients croient que leur schizophrénie peut être contrôlée par eux-mêmes et/ou par les médecins, plus ils prennent leurs médicaments fidèlement à la prescription. De plus, deux dimensions de l'insight que sont la conscience de la réponse au traitement et la reconnaissance du besoin de traitement interviendraient comme facteurs de confusion dans cette relation. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69856
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19564 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Les ruptures de prise en charge chez des patients d'un centre de soin de réadaptation psychiatrique et leurs liens avec les capacités relationnelles, les relations d'objets intériorisées et l'intensité des troubles / Cyrille Bouvet in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : Les ruptures de prise en charge chez des patients d'un centre de soin de réadaptation psychiatrique et leurs liens avec les capacités relationnelles, les relations d'objets intériorisées et l'intensité des troubles Type de document : texte imprimé Auteurs : Cyrille Bouvet ; C. Cleach Année de publication : 2011 Article en page(s) : 19-26 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Réhabilitation psychosociale Rupture de traitement Relation d'objet Test projectif Résumé : Partant du constat qu'un patient sur trois rompt sa prise en charge de façon unilatérale et prématurée dans un centre de soins de réadaptation, cette étude tente de dégager des facteurs qui permettraient de prédire et d'expliquer le phénomène des ruptures de prises en charge institutionnelle. Elle porte sur 31 patients, principalement schizophrènes stabilisés et états limites, entrés à l'hôpital de jour au cours des deux dernières années et actuellement en rupture ou en continuité de soins. Les facteurs étudiés sont d'ordre relationnel (capacités psychosociales mesurées à l'aide de l'échelle d'aptitude psychosociale (EAPS) et relations d'objets intériorisées évaluées au moyen du Rorschach et du TAT) et symptomatologiques (autoévaluation des symptômes à la SCL90-R). Le taux de 30 % de rupture constaté se situe dans la fourchette basse des taux habituellement relevés (entre 30 et 60 %). Si aucune influence des facteurs relationnels sur la rupture ou la continuité de la prise en charge ne peut être démontrée, en revanche, les patients qui s'investissent le plus longtemps dans la prise en charge ressentent leurs troubles de façon plus intense et ont un niveau d'étude plus élevé. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69857
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19564 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Prise en charge des suicidants. Quel apport d'une démarche d'audit clinique ciblé ? / Aurore Bernardy-Prud'homme in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : Prise en charge des suicidants. Quel apport d'une démarche d'audit clinique ciblé ? Type de document : texte imprimé Auteurs : Aurore Bernardy-Prud'homme ; Alain Braillon ; H. Noël Année de publication : 2011 Article en page(s) : 27-35 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Amélioration des pratiques Audit clinique Évaluation des pratiques Jeunes suicidants Prise en charge hospitalière Résumé : La tentative de suicide (TS) est une situation fréquente et grave. L'objet de ce travail est d'étudier l'apport de la méthode de l'audit clinique ciblé (ACC) pour l'amélioration de cette prise en charge et ce, dans le cadre d'une action régionale.MéthodesL'ACC a été conduit dans 12 établissements picards (huit de médecine, chirurgie et obstétrique, trois spécialisés en psychiatrie, un de proximité) entre 2004 et 2006. Le référentiel établi par l'Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé, dans le cadre d'un plan national, comportait 16 critères (issus des recommandations de 1998) et intéressait trois champs : l'organisation de la prise en charge pendant le séjour (n = 10), les contacts avec l'environnement du patient (n = 2) et la préparation de la sortie (n = 4). Les équipes médicales et soignantes des unités d'urgences et des unités de psychiatrie ont bénéficié d'un accompagnement par un chef de projet et un médecin qualiticien. Tous les centres devaient analyser 30 dossiers lors d'un premier tour et mettre en place des actions d'amélioration, elles-mêmes évaluées lors d'un second tour.RésultatsTous les établissements ont satisfait au protocole. Au premier tour, trois critères (début de la prise en charge aux urgences, examen somatique, coordination des soins durant le séjour) avaient une conformité de 100 % dans au moins la moitié des établissements. Trois autres critères (évaluation sociofamiliale et environnementale, contacts préalables à la sortie du patient, « vérification » de la venue du patient au rendez-vous de suivi) avaient une conformité inférieure à 50 % dans au moins la moitié des établissements. Les actions d'amélioration ont été conduites pour trois critères en moyenne par établissement. Au second tour, le taux de conformité (moyenne des établissements) n'était amélioré de plus de 10 % que pour trois critères. Il s'était légèrement dégradé pour trois autres critères.Conc Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69858
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19564 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Étude sur la durée des traitements antidépresseurs en France et ses déterminants à partir des bases de données de l'Assurance maladie / M. Tournier in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : Étude sur la durée des traitements antidépresseurs en France et ses déterminants à partir des bases de données de l'Assurance maladie Type de document : texte imprimé Auteurs : M. Tournier ; A. Cougnard ; S. Boutouaba-Combe Année de publication : 2011 Article en page(s) : 36-41 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Usage de médicament Antidépresseurs Persistance Bases de données de l'Assurance maladie Résumé : Notre objectif était d'estimer la durée des traitements antidépresseurs en France et les caractéristiques associées à une durée de traitement inférieure aux recommandations internationales (moins de six mois), sur l'échantillon généraliste de bénéficiaires de l'assurance maladie, représentatif des bénéficiaires de la Caisse nationale de l'Assurance maladie française. Parmi, 35 053 patients ayant reçu une délivrance incidente d'antidépresseur entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2006 ont été suivis jusqu'au 31 décembre 2007. La plupart des traitements antidépresseurs duraient moins de six mois (81,8 %) et plus de la moitié 28 jours ou moins (58,1 %). Une durée de traitement conforme aux recommandations était associée de manière indépendante à l'âge, au sexe féminin, à une affection de longue durée reconnue, à l'absence de couverture médicale universelle et à la coprescription de médicaments psychotropes. La spécialité du prescripteur influait sur la durée de traitement, plus longue lorsqu'il était prescrit par un psychiatre par rapport à une prescription par un médecin généraliste ou un autre spécialiste. Ces résultats soulignent la nécessité de former les médecins non psychiatres et de mieux impliquer les patients dans leurs soins. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69859
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19564 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Noyau caudé et traitement temporel dans le syndrome vélocardiofacial (22q11) / D. Gabriel Mounir in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : Noyau caudé et traitement temporel dans le syndrome vélocardiofacial (22q11) Type de document : texte imprimé Auteurs : D. Gabriel Mounir ; Martin Debbané ; M. Schaer Année de publication : 2011 Article en page(s) : 42-49 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Velo-cardio-facial syndrome 22q11 deletio Time perception Caudate nucleus Résumé : Le syndrome vélocardiofacial (SVCF) constitue un syndrome neurogénétique dû à la microdélétion du chromosome 22q11. Les individus présentant le SVCF montrent, parmi d'autres déficits cognitifs, des difficultés dans l'estimation d'intervalles temporels (Debbané et al., 2005) [4]. De plus, certaines études (Eliez et al., 2002 ; Kates et al., 2004 ; Campbell et al., 2006) [2], [5] and [12] ont mis en évidence une augmentation du volume des ganglions de la base chez des personnes affectées par ce syndrome. Dans la présente étude, nous avons mesuré au moyen de l'imagerie par résonance magnétique (IRM) le volume du noyau caudé. Nous avons observé une augmentation de ce volume chez les participants SVCF. Notre étude a, en outre, permis de mettre en relation les résultats obtenus à des tâches de perception et de reproduction temporelle avec les modifications structurelles observées. Les résultats recueillis mettent en évidence une corrélation négative entre le volume du noyau caudé et la performance obtenue à la tâche de perception temporelle chez les participants du groupe témoin. Cette même corrélation n'est pas retrouvée chez les participants SVCF, suggérant que l'augmentation du volume du noyau caudé chez les personnes atteintes par ce syndrome pourrait modifier la relation entre cette structure et les fonctions à l'?uvre dans le traitement d'une information temporelle. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69860
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19564 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Changer d'antidépresseur : quand, comment, pourquoi ? / D. Gourion in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : Changer d'antidépresseur : quand, comment, pourquoi ? Type de document : texte imprimé Auteurs : D. Gourion ; A. Galinowski ; L. Baraille Année de publication : 2011 Article en page(s) : 50-57 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Antidépresseur Switch Réponse Dépression réfractaire Résumé : Le switch est communément admis comme une des options à notre disposition en cas d'échec d'un traitement antidépresseur, cependant des incertitudes existent quant à sa mise en ?uvre : quel délai respecter avant de switcher, faut-il effectuer un switch direct ou progressif, faut-il changer de classe, comment minimiser le risque d'interactions ? La revue de la littérature montre qu'il est recommandé d'attendre quatre à huit semaines avant de changer de traitement si la réponse reste insuffisante. Un switch précoce est cependant possible en cas d'absence totale de réponse à deux et quatre semaines. Le changement de classe thérapeutique est le plus logique en cas d'absence de réponse et pourrait être légèrement plus efficace que le switch au sein d'une même classe. Le switch direct est possible et bien toléré dans de nombreux cas, à l'exclusion des situations faisant intervenir un IMAO ou un antidépresseur tricyclique. Le switch augmente les chances de réussite du traitement et permet de minimiser les effets indésirables par rapport à la polymédication. Les recherches actuelles sur la physiopathologie de la dépression et les mécanismes d'action des médicaments font espérer de nouvelles perspectives de prise en charge des patients. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69861
in L'encéphale > Vol 37. Suppl.1-Mai (2011) . - 50-57 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19564 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Enquête des prescriptions de rispéridone injectable à libération prolongée dans neuf centres hospitaliers du réseau PIC / P. Bret in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : Enquête des prescriptions de rispéridone injectable à libération prolongée dans neuf centres hospitaliers du réseau PIC Type de document : texte imprimé Auteurs : P. Bret ; M. Heil ; E. Queuille Année de publication : 2011 Article en page(s) : 58-65 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Antipsychotiques atypiques Rispéridone injectable à libération prolongée Enquête observationnelle Évaluation des pratiques professionnelles Réseau PIC Résumé : Une étude pharmacoépidémiologique observationnelle de type transversal des pratiques de prescription de la rispéridone injectable à libération prolongée, premier antipsychotique atypique présenté sous cette forme, a été réalisée entre 2005 et 2006 dans neuf établissements du réseau PIC. L'étude a porté sur le suivi pendant un an de tous les patients mis sous ce traitement. L'objectif de ce travail était de faire une analyse des pratiques de prescription en situation réelle de ce nouveau médicament pour apprécier leur adéquation avec l'AMM et les recommandations de l'Afssaps figurant dans le résumé des caractéristiques du produit (RCP) mais aussi d'évaluer l'efficience du médicament en termes de nombre et de délai d'arrêts de traitement. Les résultats de l'étude montrent ainsi une utilisation hors AMM du médicament dans 15 % des cas, un état clinique probablement insuffisamment stabilisé avant la première injection et concomitamment un nombre d'arrêts de traitement sur un an voisin des 54 %. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69862
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19564 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Programmes pour premiers épisodes psychotiques : une revue systématique de la littérature / L. Skalli in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : Programmes pour premiers épisodes psychotiques : une revue systématique de la littérature Type de document : texte imprimé Auteurs : L. Skalli ; L. Nicole Année de publication : 2011 Article en page(s) : 66-76 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Mots-clés : Premier épisode de psychose Syndrome de la lignée schizophrénique Traitement intégré Issue de traitements Antipsychotiques Résumé : ObjectifsProcéder à une revue de la littérature scientifique portant sur les programmes spécialisés dans le traitement des premiers épisodes psychotiques (PEP). Faire le point sur les soins qui devraient être alors prodigués ainsi que sur le type de patients qui en profiterait davantage.MéthodeRevue systématique de psycINFO et de MEDLINE à la recherche d'études portant sur l'efficacité ou l'efficience des programmes PEP. Seules les études ayant au moins un groupe de comparaison ont été retenues.RésultatsCinq programmes PEP scandinaves et leurs résultats pour différents temps de suivi sont présentés. Les projets Opus et Danish National Schizophrenia présentent une diminution des symptômes positifs et négatifs durant leur phase active. Pour tous les programmes à l'exception de l'Open Dialogue, on note une amélioration de l'échelle globale de fonctionnement (EGF) durant la phase active. Seuls les programmes avec centre de crise parviennent à maintenir une diminution du nombre de jours d'hospitalisation au-delà d'un an. Le Projet Parachute, par rapport à son groupe témoin, tend à présenter une plus grande efficience. Les projets Parachute, Soteria Nacka et Opus sont associés à une augmentation de l'autonomie des patients en fin de suivi et identifient les patients souffrant d'un syndrome de la lignée schizophrénique comme étant ceux à qui profitent le plus les programmes PEP.ConclusionLes programmes spécialisés PEP sont efficaces principalement durant la phase active du traitement. Les études futures devraient aider à cerner les caractéristiques des patients PEP qui doivent bénéficier d'approches spécialisées et préciser la nature des interventions et la durée de suivi idéales. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69863
in L'encéphale > Vol 37. Suppl.1-Mai (2011) . - 66-76 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19564 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Indication différentielle des psychothérapies adaptées au trouble de la personnalité limite / L. Cailhol in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : Indication différentielle des psychothérapies adaptées au trouble de la personnalité limite Type de document : texte imprimé Auteurs : L. Cailhol ; Eric Bui ; L. Rouillon Année de publication : 2011 Article en page(s) : 77-82 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Psychothérapies Mots-clés : Trouble de personnalité limite Efficacité Revue de littérature Résumé : Le trouble de personnalité limite (TPL) représente 10 % de l'activité psychiatrique ambulatoire. Le risque de suicide est important, ainsi que l'altération du fonctionnement psychosocial. L'objectif de notre revue de littérature est de déterminer l'efficacité des psychothérapies adaptées aux sujets présentant un TPL sur la sphère affective, comportementale, le fonctionnement interpersonnel et global ainsi que sur la personnalité. Pour cela, nous avons réalisé une revue de littérature de 1990 à 2008 sur Medline recoupant les mots clefs, « borderline personality disorder » et « psychotherapy » avec les limites « randomised control trial » ou « meta analysis ». Nous avons retenu 39 résumés, dont 17 (44 %) ont été sélectionnés, après application des critères d'exclusion (méthode non contrôlée, étude centrée sur un psychotrope, étude ne correspondant pas à notre objectif). Les psychothérapies apparaissent efficaces dans la prise en charge de plusieurs aspects touchant au TPL. La thérapie comportementale et dialectique possède le plus haut niveau de preuve, notamment concernant son action sur les comportements autoagressifs. La thérapie basée sur la mentalisation possède le plus large spectre d'action. La thérapie cognitive manualisée et la formation d'inspiration systémique à la prédiction émotionnelle et à la résolution de problème offrent la faisabilité la plus importante. En l'état actuel, il existe des différences d'indication probable en fonction des symptômes cibles et des ressources sanitaires disponibles. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69866
in L'encéphale > Vol 37. Suppl.1-Mai (2011) . - 77-82 p.[article]Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 19564 ARCHIVES Périodique CDMA Documentaire Disponible Prise en charge médicamenteuse de l'anxiété chez le patient souffrant de schizophrénie / F.-J. Baylé in L'encéphale, Vol 37. Suppl.1-Mai (2011)
[article]
Titre : Prise en charge médicamenteuse de l'anxiété chez le patient souffrant de schizophrénie Type de document : texte imprimé Auteurs : F.-J. Baylé ; O. Blanc ; I. De Chazeron Année de publication : 2011 Article en page(s) : 83-89 p. Note générale : Reçu fin Juin 2011 Langues : Français (fre) Catégories : [Thesaurus n°1] Schizophrénie Mots-clés : Anxiété Traitement Échelle Résumé : L'anxiété est un symptôme fréquent et majeur de la schizophrénie. Elle est un symptôme clinique dominant dans la phase prodromique [indice de progression vers la « décompensation psychotique »] et accompagne souvent le premier épisode de schizophrénie. Suite au premier épisode, l'anxiété et le stress associé sont des indicateurs de rechute. L'étude de l'anxiété dans la schizophrénie a été abordée par deux approches distinctes : (i) approche catégorielle (troubles anxieux comme des entités propres, en comorbidité avec la schizophrénie) et (ii) approche dimensionnelle (l'anxiété comme un symptôme majeur de la dimension « dysphorie »). Aucun élément ne permet actuellement de dire s'il existe une différence de nature ou d'intensité entre l'angoisse psychotique et l'angoisse névrotique. Néanmoins, l'angoisse psychotique est souvent opposée à l'angoisse névrotique. Elle est intense, massive et hermétique. À l'inverse de l'anxiété névrotique, elle est peu somatisée et s'accompagne d'un retentissement psychomoteur particulier, agitation ou sidération, qui reste exceptionnel dans les névroses. Il n'existe pas d'outil spécifiquement développé pour l'évaluation de l'anxiété dans la schizophrénie. Récemment, nous avons élaboré une échelle spécifique d'hétéro évaluation (Échelle Anxiété Schizophrénie [échelle EAS]), échelle récemment validée et dont l'étude de sa sensibilité au changement est en cours. Il n'y pas d'approche spécifique pour la prise en charge de l'anxiété chez le schizophrène dans les recommandations professionnelles. Parmi les phénothiazines, la cyamémazine est couramment prescrite, en raison de sa puissante activité anxiolytique et de sa tolérance neurologique. Certains auteurs ont préconisé un traitement anxiolytique spécifique avec des benzodiazépines. Il faut, toutefois, contrebalancer ces avantages par les inconvénients potentiels tels le risque de dépendance, le risque de rebond et la potentia Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=69867
in L'encéphale > Vol 37. Suppl.1-Mai (2011) . - 83-89 p.[article]Réservation
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