| Résumé : |
Si l'on devait exprimer en termes simples l'expérience que fait l'homme qui souffre, quels que soient les maux dont il souffre, quelles que soient aussi les cironstances dont dépendent ces maux eux-mêmes, on dirait, sans risque de se tromper, que c'est l'expérience de ne pouvoir continuer ainsi. La souffrance peut être décrite, en ce sens même, comme une altération de la temporalité. Cette description, cependant, ne serait pas possible, si l'on ne disposait pas déjà d'une conception de la temporalité normale. |