| Résumé : |
Si elles questionnent la ville, c'est que les existences précaires, marquées par l'incertitude, le sentiment d'inutilité au monde et d'absence d'avenir, n'y trouvent presque aucun espace pour y projeter leurs usages. Dans les villes pensées pour les marchands, la fonctionnalisation des espaces, sous la forme de linéaires commerciaux, d'aires de jeux et de détente, d'agoras citoyennes ou encore de jardins " partagés ", laisse peu de place à l'inscription de pratiques a-fonctionnelles ou erratiques, privées ou se passant d'utilité sociale. |