| Résumé : |
À travers le récit d'une rencontre particulièrement traumatique, l'auteur montre comment l'analyste « sans mémoire et sans désir » (Bion) et libéré de ses besoins de contrôle, peut vivre l'impact d'une réalité émotionnelle et faire lien du partage d'une incapacité. Ce partage demande à l'analyste d'user de son « droit à l'oubli » comme ouverture d'un espace potentiel, générateur de consolation et de croissance. |