| Résumé : |
La démarche est initiée par une question posée à Freud sur l'éventuelle ressemblance entre la psychanalyse et la stratégie expulsive pratiquée par les exorcistes, « thérapie sévère » ; est alors évoquée l'insistance freudienne sur ce qui apparente le psychanalyste au chimiste producteur d'explosions. Un aspect antithétique sera dévoilé concernant la thérapie d'Elisabeth : pour calmer l'effroi provoqué par l'interprétation dévoilant le mouvement amoureux, seront soulignés par Freud les « arguments consolateurs » - non-responsabilité du mouvement amoureux, haute moralité de la patiente - qui doivent apaiser celle qui est présentée comme « pauvre enfant », termes faisant réapparaître le personnage de Goethe, Mignon. |