| Résumé : |
Les nombreuses études en neuro-imagerie, conduites dans les vingt dernières années, ont eu un rôle clé dans la compréhension des mécanismes pathophysiologiques à la base du trouble de déficit de l'attention/hyperactivité. Même si la plupart des études ont un faible pouvoir statistique, de récentes méta-analyses ont permis de faire des conclusions solides sur l'imputation de circuits cérébraux reliés aux fonctions cognitives supérieures ainsi que de réseaux sensorimoteurs de base. |