| Résumé : |
Lorsque j'ai commencé début 1970 à conduire des analyses de groupe, le dogme de la pulsion m'est apparu inadapté à la clinique psychanalytique tant pour la cure que pour le travail de groupe. J'ai repris la lecture d'auteurs britanniques, notamment de W.R. Bion et de R. Fairbairn, l'un des principaux théoriciens de la relation d'objet. Le travail de groupe rendait en effet évident qu'il n'y avait pas de pulsion sans objet et que les effets psychothérapeutiques se développaient dans le registre du lien. |