| Résumé : |
En France, environ 3 % des femmes enceintes recevraient des benzodiazépines et 1 % des anxiolytiques autres. Cette fréquence semble plus élevée que dans les autres pays européens et similaire aux prévalences retrouvées aux États-Unis. Peu d'études de grande envergure ont été menées sur les conséquences de l'exposition in utero aux anxiolytiques. Ils semblent associés à des conséquences périnatales, mais n'augmenteraient pas le risque de malformation. Ils pourraient avoir un impact sur le développement psychomoteur de l'enfant, mais peu d'études sont disponibles à moyen ou long termes. L'utilisation et les conséquences des anxiolytiques chez les enfants et les adolescents sont insuffisamment étudiées, compte tenu de l'étendue possible de ce phénomène. |