| Résumé : |
Le cours de l'histoire correspond à des mouvements lents et profonds plus qu'à l'action (exploits, fautes, déraisons) de ce que l'on appelle les grands hommes et ceux dont on a retenu la mémoire. L'histoire reste pourtant enseignée comme une succession de dirigeants, de rois, empereurs et de grands événements : batailles, victoires ou défaites, et les repères de la chronologie. Les statues, les monuments, l'odonymie, les cénotaphes indiquent cette fascination pour les héros de l'histoire. Trois grands empires de longue durée, bien documentés, ont laissé le souvenir et l'image caricaturale de souverains extravagants, violents, sanguinaires ou même mentalement très malades. On reprend ici quelques vignettes concernant l'Empire romain (Tibère, Caligula, Claude, Néron, Caracalla, Héliogabale, etc.). |