| Résumé : |
Les praticiens hospitaliers sont fréquemment confrontés aux dépressions résistantes pour lesquelles il existe plusieurs définitions et différents niveaux de résistance, selon que la rémission est partielle ou absente et selon l'évolution dans les étapes thérapeutiques. Les termes de résistance « relative » et « absolue » décrivent les degrés plus ou moins grands de certitude concernant l'adéquation d'un essai de traitement spécifique. Ce problème de l'adéquation nous a amené à préciser la clinique des dépressions résistantes, avec les différentes modalités de modification du tableau clinique, et à faire un retour sur l'expérience clinique qui met au jour les phénomènes endogènes de la dépression. Cette première étape permet de légitimer la recherche d'une stratégie médicamenteuse optimale, ou d'évoquer l'opportunité d'une stimulation cérébrale. |