| Résumé : |
La pratique quotidienne en psychiatrie associe deux « cliniques » parallèles. La première, « générale », emprunte aux catégories diagnostiques ou aux mécanismes psychopathologiques dans lesquels s'insèrent plus ou moins fidèlement les patients. Une seconde clinique, « singulière », relève de ce qui est propre au patient lui-même, irréductible à toute inscription dans une classification. La question est celle de la fonction de cette seconde clinique, « singulière », dans le processus thérapeutique en institution. |