| Résumé : |
Les pathologies bénignes gynécologiques représentent un enjeu important car leur prévalence est élevée (une femme sur quatre sera confrontée à un problème de saignement ou de douleur pelvienne en rapport avec un fibrome, une adénomyose ou une endométriose) et elles peuvent lourdement altérer la qualité de vie par de multiples aspects : arrêt de travail successifs, port de protections, anémie et asthénie, nécessité de prendre des traitements hormonaux ayant des effets indésirables, etc. Leur diagnostic est souvent fait chez des femmes souhaitant encore des enfants (voire en proie à une infertilité) et comme le traitement le plus efficace est souvent incompatible avec une grossesse (temporairement ou définitivement), le médecin et la femme se retrouvent face à un dillemme parfois difficile à résoudre. |