| Résumé : |
Avoir un corps, pour un sujet humain, nécessite la dimension du « symbolique ». Si la chair, dans ce que la science repère comme anatomie, physiologie ou biologie, pèse sur le sujet, l'aliénation au signifiant, instituant la possibilité d'un ordre symbolique, est ce qui permet de présenter, présentifier, l'être dans le (un) monde. Dans l'autisme, il y a arrêt devant l'aliénation symbolique, un arrêt qui discrédite les objets du lien, lien à l'Autre, que sont, notamment, voix et regard. Mais, comme pour tout petit d'homme, l'autiste va chercher une voie pour apaiser cet univers et l'humaniser par une action symbolisante, un battement, puis une articulation, qui prendra appui sur des objets divers. |